Où se perd le temps dans un dossier d’import
Un conteneur de matériaux ou de marchandises diverses peut compter des centaines de lignes. Chacune doit être reprise depuis des factures aux formats très variés, souvent en plusieurs pages et plusieurs devises, puis classée avant la déclaration.
Le problème n’est pas le savoir-faire du déclarant, c’est la copie : recopier une désignation, convertir une quantité, retrouver l’origine. C’est cette partie mécanique qu’un outil peut prendre en charge, à condition de laisser le classement et la décision à l’expert.
Extraire, vérifier, puis seulement exporter
La méthode tient en quatre temps : rassembler les PDF, scans et images ; laisser l’IA structurer les données ; contrôler et corriger face à l’original ; préparer l’export. L’écran partagé, document à gauche et données à droite, évite d’aller chercher la ligne fautive dans un autre fichier.
Dans Ara, chaque champ extrait porte un score de confiance de 0 à 100 %, et des instructions propres à un type de document ou à un fournisseur affinent la lecture. Rien ne quitte l’outil sans l’accord du déclarant.
Factures commerciales, bons de livraison et listes de colisage, en PDF ou en scan.
Lignes, quantités, prix, devises et pays d’origine normalisés.
Validation ligne par ligne avant l’export.
Codes SH, taxes et exemptions : aider le classement
Le code du système harmonisé décide des droits et des formalités. Un outil utile suggère un code à partir de la désignation, mais c’est le déclarant qui l’accepte ou le corrige.
Ara propose une recherche par code ou par désignation, une simulation de taxation (droits de douane et TVA calculée sur la valeur CAF), les alertes réglementaires sur les prohibitions et obligations, et les exemptions applicables avec leurs conditions. Plus de cent vingt codes d’exonération polynésiens y sont intégrés.
Garder sa chaîne déclarative
Changer de logiciel de dédouanement est un chantier lourd ; ce n’est pas nécessaire pour gagner du temps. Ara prépare les données en amont : pré-saisie MaxTrans, fichier Micronix, Excel ou CSV, puis le déclarant dépose ensuite la déclaration dans FENIX, comme aujourd’hui.
Chaque organisation dispose d’un espace cloisonné : dossiers, clients et fournisseurs d’un transitaire ne sont jamais visibles d’un autre.
Associer le client importateur
Une bonne part des retards vient de pièces manquantes. Avec l’application client d’Ara, ouverte sur invitation du transitaire, particuliers et entreprises photographient leurs factures depuis l’étranger, voient les pièces à compléter et retrouvent les échanges de chaque importation.
Un service de mise en relation entre importateurs et transitaires est en préparation ; il n’est pas encore ouvert.